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Elodie & Marie-Anne

Paysannes - Artisanes

Respectueuses de la Terre, des Hommes et du Vivant

Exploitation agricole de plein champ

Baies • fleurs • aromatiques • fruits
3 500 m2 de plantations + 2000 m2 supplémentaires dès l’automne 2025
31 variétés de plantes aromatiques
34 variétés de fruits et baies
27 variétés de fleurs comestibles

BeeZard Delights by Michelines
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À l’étranger, chacune de leur côté, Élodie et Marie-Anne vivent une première vie dans les médias et la création artistique.

En 2022, Marie-Anne entame une reconversion au Lycée agricole du Robillard qui donne un nouvel élan à son parcours et prépare le terrain pour sa rencontre avec Élodie à l’automne 2022, dans un petit village des Yvelines…
 
Beaucoup d’énergie et de valeurs partagées, quelques heureux alignements célestes et beaucoup de travail plus tard, elles donnent naissance à leur projet agricole et artistique. Il reflète leur volonté commune de s’engager pour la Terre et le Vivant, de faire fructifier leurs talents, aussi étonnants que multiples.
 
"Nous faisons grandir à Saulx-Marchais un jardin-forêt unique dédié à la culture biologique de baies, petits fruits, plantes aromatiques et fleurs comestibles. Notre production se transforme en une gamme de produits un peu BeeZard et very Delights qui s’adresse aux artistes culinaires, aux créatifs, aux audacieux !"

La première étincelle

Tout commence dans un village des Yvelines, en apparence paisible, mais pas tant que ça. Après une carrière dans les médias, Marie-Anne ressent le besoin d’un nouveau souffle et le désir de redonner du sens à sa vie professionnelle. L’idée d’un projet agricole prend racine, et une rencontre vient tout accélérer. Quand Marie-Anne arrive chez Élodie, les idées se bousculent et, à la fin de l’échange, une évidence s’impose : impossible d’ignorer cette énergie commune. Ce jour-là, elles savent qu’elles s’engagent dans une aventure singulière, portée par l’enthousiasme et l’audace de créer ensemble.

La première étincelle

Tout commence dans un village des Yvelines, en apparence paisible, mais pas tant que ça. Après une carrière dans les médias, Marie-Anne ressent le besoin d’un nouveau souffle et le désir de redonner du sens à sa vie professionnelle. L’idée d’un projet agricole prend racine, et une rencontre vient tout accélérer. Quand Marie-Anne arrive chez Élodie, les idées se bousculent et, à la fin de l’échange, une évidence s’impose : impossible d’ignorer cette énergie commune. Ce jour-là, elles savent qu’elles s’engagent dans une aventure singulière, portée par l’enthousiasme et l’audace de créer ensemble.

L’art de se lancer sans mode d’emploi

Rien n’était tracé, et c’est peut-être ce qui fait la beauté de cette aventure. Au départ, Marie-Anne imagine de grandes cultures, mais le lieu redéfinit le projet. Tout part de 3500 m² à apprivoiser et d’une conviction : cultiver des fruits rouges. Le terrain dicte sa loi, oblige à observer, comprendre, ajuster. Certaines plantes s’épanouissent, d’autres dépérissent, alors on déplace, on recommence, on apprend. Pas de mode d’emploi, juste un dialogue permanent avec le vivant.

L’art de se lancer sans mode d’emploi

Rien n’était tracé, et c’est peut-être ce qui fait la beauté de cette aventure. Au départ, Marie-Anne imagine de grandes cultures, mais le lieu redéfinit le projet. Tout part de 3500 m² à apprivoiser et d’une conviction : cultiver des fruits rouges. Le terrain dicte sa loi, oblige à observer, comprendre, ajuster. Certaines plantes s’épanouissent, d’autres dépérissent, alors on déplace, on recommence, on apprend. Pas de mode d’emploi, juste un dialogue permanent avec le vivant.

Au cœur du lien et de l’entraide

Quand elles se lancent, Élodie et Marie-Anne n’ont presque rien : de la bonne volonté, une brouette bancale, un sécateur émoussé et beaucoup d’huile de coude. Puis viennent les rencontres, l’entraide entre artisans et l’expérience. Tout se construit à la main, sous l’œil d’abord sceptique des voisins. Mais au fil des saisons, leur détermination force le respect : été comme hiver, tôt le matin ou tard le soir, elles ne lâchent rien. Peu à peu, artisans et agriculteurs du coin leur tendent la main, proposant outils, conseils et tracteurs, heureux de voir de nouvelles énergies s’installer au village. L’arrivée des machines marque pour elles une petite « révolution industrielle » et la reconnaissance d’être agricultrices à part entière.

Au cœur du lien et de l’entraide

Quand elles se lancent, Élodie et Marie-Anne n’ont presque rien : de la bonne volonté, une brouette bancale, un sécateur émoussé et beaucoup d’huile de coude. Puis viennent les rencontres, l’entraide entre artisans et l’expérience. Tout se construit à la main, sous l’œil d’abord sceptique des voisins. Mais au fil des saisons, leur détermination force le respect : été comme hiver, tôt le matin ou tard le soir, elles ne lâchent rien. Peu à peu, artisans et agriculteurs du coin leur tendent la main, proposant outils, conseils et tracteurs, heureux de voir de nouvelles énergies s’installer au village. L’arrivée des machines marque pour elles une petite « révolution industrielle » et la reconnaissance d’être agricultrices à part entière.

L’école silencieuse des saisons

Reprendre des études agricoles à 45 ans, ce n’est pas rien. Entre l’excitation de découvrir un nouvel univers et la complexité technique du métier, l’apprentissage est aussi exigeant que passionnant. Passer de quelques brins de ciboulette dans la cuisine à 1200 plants, c’est un vrai défi. Chaque jour apporte son lot de questions sans réponse immédiate, car travailler avec le vivant est une école permanente. Il faut tout concevoir de A à Z, sur un terrain qui ne compte au départ que six arbres fruitiers. Loin des images bucoliques véhiculées par les médias, l’agriculture apparaît comme un mélange de technique, de bureaucratie et de résilience, mais aussi comme une construction collective, qui repose sur la solidarité, la confiance et la coordination de tout un équipage.

L’école silencieuse des saisons

Reprendre des études agricoles à 45 ans, ce n’est pas rien. Entre l’excitation de découvrir un nouvel univers et la complexité technique du métier, l’apprentissage est aussi exigeant que passionnant. Passer de quelques brins de ciboulette dans la cuisine à 1200 plants, c’est un vrai défi. Chaque jour apporte son lot de questions sans réponse immédiate, car travailler avec le vivant est une école permanente. Il faut tout concevoir de A à Z, sur un terrain qui ne compte au départ que six arbres fruitiers. Loin des images bucoliques véhiculées par les médias, l’agriculture apparaît comme un mélange de technique, de bureaucratie et de résilience, mais aussi comme une construction collective, qui repose sur la solidarité, la confiance et la coordination de tout un équipage.
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Issus de nos champs franciliens, nos produits sont certifiés Produit en Île-de-France. Ce label atteste de notre engagement pour le développement économique régional et la valorisation des productions locales.

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Qualité et authenticité : notre ferme porte fièrement le label Bienvenue à la Ferme, reflet de notre savoir-faire et de notre attachement au lien direct avec le consommateur.

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